Dans cet article de blog, nous explorerons comment Internet et la technologie ont changé le paradigme de la lecture en examinant les changements spectaculaires dans la lecture depuis la fin du 20e siècle.
L'adoption rapide d'Internet depuis la fin du XXe siècle a donné naissance à une nouvelle façon révolutionnaire de lire. Appelée lecture consultable, elle a été rendue possible par les documents hypertextes et les livres numériques, qui ont révolutionné le concept de livre et simplifié le stockage et la recherche d'informations. En tant que lecteur, vous êtes l'utilisateur et vous pouvez non seulement choisir ce que vous souhaitez lire, mais aussi en extraire des passages ou en ajouter. Internet permet également aux lecteurs d'accéder à une grande variété de documents du monde entier, ce qui permet un niveau de réflexion critique et de comparaison d'informations jusqu'alors inimaginable. Le traitement de l'information et la lecture critique sont devenus si importants que lire est devenu comparable à naviguer dans un vaste océan d'informations sans se perdre. Mais à quoi ressemblait-elle autrefois ?
La lecture primitive était centrée sur la lecture phonétique, la lecture à voix haute. Les Grecs anciens croyaient que le mot écrit devait être lu à voix haute pour être complet, et les premiers parchemins étaient écrits en continu, sans espacement ni ponctuation, obligeant le lecteur à trébucher sur les mots à voix haute pour comprendre le texte. Lire et écouter étaient courants, qu'il s'agisse d'une récitation sérieuse de la Bible ou des Écritures dans le cadre d'un rituel religieux, ou indirectement en écoutant un scribe ou un lecteur professionnel.
Puis, vers le XIIe siècle, un tournant majeur dans l'histoire de la lecture se produisit : l'invention de la lecture silencieuse, apparue parmi les scribes des monastères européens. Un scribe est une personne dont la profession est l'écriture. Il était inévitable que les scribes lisent le plus silencieusement possible dans la vie communautaire. Les livres étant un bien précieux à cette époque, ils devaient lire un seul livre à tour de rôle. Les livrets, qui ont remplacé les rouleaux à la même époque, facilitèrent la lecture silencieuse en permettant de consulter les annotations ou de relire les sections précédentes. Avec l'avènement de la lecture silencieuse apparut la nécessité de marquer l'espacement des mots et les limites des phrases, ce qui conduisit au développement de l'espacement et de la ponctuation. Parallèlement, des livres relatant des expériences personnelles de dissidence, d'érotisme et de foi apparurent progressivement. Cette lecture silencieuse céda la place à une lecture attentive et analytique.
Au milieu du XVIIIe siècle, alors que la lecture silencieuse et la lecture silencieuse coexistaient, une nouvelle façon de lire émergea : la lecture au thé. Avec la diffusion des caractères métalliques et de l'imprimerie, la production de livres fut multipliée par trois ou quatre, et des ouvrages de genres divers furent publiés. Les femmes, qui n'avaient jamais été exposées aux livres auparavant, devinrent des lectrices en grand nombre, et les organisations de lecture telles que les sociétés de lecture et les bibliothèques de prêt se développèrent rapidement. Cela conduisit à la popularisation de la lecture, dont l'objectif passa de la simple acquisition de connaissances à un loisir et à l'utilisation de la lecture comme moyen d'expression personnelle. Alors qu'autrefois, la lecture intensive se pratiquait par la lecture répétée d'une liste limitée de classiques, aujourd'hui, la lecture est décentralisée. Cela signifie une lecture libre et sélective, où l'on peut choisir ce que l'on veut lire en se référant aux classiques obligatoires. Ces différentes façons de lire aujourd'hui ont émergé une par une au fil du temps. Elles témoignent donc de l'histoire intellectuelle de l'époque.